Ostéoporose, hormones sexuelles, calcium, vitamine D et autres
L’ostéoporose est définie comme une maladie des os susceptible de se compliquer de fractures et donc d’être une maladie sévère notamment chez les personnes vieillissantes.
Mais pas seulement, des personnes jeunes (notamment la femme au moment de la ménopause ou des hommes ayant subi une castration (pour une raison ou une autre) peuvent développer des ostéoporoses accélérées.
Outre le risque de fractures, l’ostéoporose est une maladie douloureuse parfois difficile à traiter.
Cela dit, depuis de décennies, les experts se disputent à propos de tout concernant l’ostéoporose : la définition, les causes, la prévention, le traitement, etcétéra
N’étant ni rhumatologue, ni expert des os, ni expert en imagerie, je vais être très prudent.
Je vais faire appel au bon sens de façon à guider un peu les visiteurs de ce Blog.
J’en ferais une autre partie via une vidéo sur ma chaîne de vidéos [https://secure.tsapublications.com/tsaemdl/order-form/index.html] que tout le monde doit connaître maintenant vue l’importance (Oups !) des messages délivrés dans la plus grande simplicité.
Je ne vais pas discuter la définition de cette maladie – je laisse ça aux experts – seulement rappeler que c’est une pathologie des os (et pas des articulations) qui sont fragiles.
Inversement, je veux insister sur deux points : chez certaines victimes, cela provoque des douleurs et chez d’autres des fractures ; donc c’est une maladie sévère sur le plan des symptômes et dangereuse mettant en jeu le pronostic vital chez les séniors.
Selon certains auteurs [Huo R, et al. Mortality associated with osteoporosis and pathological fractures in the United States (1999-2020): a multiple-cause-of-death study. J Orthop Surg Res. 2024;19:568] le risque de décès dans l’année à la suite d’une fracture « ostéoporotique » chez les séniors (plus de 75 ans) atteint 15% pour les femmes et 22% pour les hommes.
Le groupe le plus affecté est celui dont l’âge est supérieur à 84 ans. Les causes de décès sont multiples mais elles sont en général la conséquence de l’immobilisation associée à une dégradation des conditions d’existence, y compris en milieu hospitalier.
La qualité des soins et l’attention de l’entourage sont des protections majeures. Je laisse de côté les erreurs médicales ; très mal évaluées évidemment.
Cela dit, je veux maintenant discuter rapidement une des controverses les plus anciennes – et des plus étranges selon mon point de vue de non-spécialiste de l’ostéoporose – c’est celle concernant le rôle des hormones sexuelles dans l’ostéoporose. Sous-jacente à cette controverse, l’influence des fabricants d’hormones de synthèse faisant partie des fameux traitements hormonaux substitutifs de la ménopause, une source majeure de profits pour l’industrie des produits de santé.
Cette controverse [avec notamment les importances respectives des œstrogènes et de la testostérone] date des années 1970 du siècle dernier ; ce n’est pas nouveau. On en trouvera un résumé dans le livre de mon collègue Jean-Pierre Poinsignon publié en 2015 [Ostéoporose, mythe ou réalité ; éditions du ROCHER].
Évidemment, je me suis permis de vérifier si depuis 2015 les choses s’étaient éclaircies. Mon constat est navrant, c’est presque pire : on ne sait pas grand chose et, en conséquence, je déconseille les traitements hormonaux visant à prévenir, freiner ou traiter l’ostéoporose.
Surtout si le diagnostic est basé sur de l’imagerie « ordinaire » qui en fait mesure la densité osseuse, c’est-à-dire la quantité de minéraux (essentiellement du calcium) présents dans l’os.
Je n’aime pas ce type d’imagerie qu’on appelle « Bone mineral density » (ou BMD) et est mesurée par « Bone density scanning », en fait des rayons X (certes sophistiqués) qui sont perturbés par la présence de calcium.
Quand la BMD est basse, on en conclut que la densité osseuse est basse, qu’il y a ostéoporose, que les os sont fragiles et donc risque élevé de fracture.
Une fois ce diagnostic posé (souvent abusivement à ce que je vois souvent), les patients rentrent dans le cycle infernal des traitements préventifs de toutes les sortes, y compris des traitements hormonaux et des suppléments vitaminiques inutiles, voire dangereux.
Surtout, beaucoup de personnes en bonne santé (aucun symptôme d’ostéoporose) deviennent des patients du jour au lendemain. Ce sont, dirait Knock, « des malades qui s’ignorent ».
Malheureusement, il y a beaucoup de faux positifs et de faux négatifs dans le diagnostic d’ostéoporose basé sur la BMD au point que selon certains les BMD hautes sont également associées à des risques élevés de fractures.
J’encourage chacun à lire attentivement un très bon article anglais résumant cette question. Merci de savoir lire entre les lignes : Gregson CL, et al. Friend or foe: high bone mineral density on routine bone density scanning, a review of causes and management. Rheumatology (Oxford) 2013;52:968.
Un autre point important : la solidité d’un os ne dépend pas de son contenu en calcium mais de sa structure (ou architecture) protéique.
Certes, si vos protéines osseuses sont diminuées en quantité ou altérées, il est possible que le calcium qui leur est normalement associé soit lui-aussi diminué et que la BMD soit abaissée. Bref, le calcium osseux peut refléter une perte de solidité protéique ; mais il peut aussi dire le contraire comme bien expliqué par l’article de Gregson cité plus haut.
Si je laisse de côté les traitements hormonaux (féminins comme masculins) et les chimiothérapies (anticorps monoclonaux, biphosphonates et autres) et que je considère non pas les images mais les risque réels (fractures surtout) engendrés par une vraie ostéoporose, je constate que les traitements à base de vitamine D et calcium sont inefficaces pour prévenir les fractures [Massé O, et al. Calcium, vitamin D, or combined supplementation to prevent fractures and falls: systematic review and meta-analysis. BMJ. 2026 May 20;393:e088050] et surtout potentiellement dangereux pour le système cardiovasculaire : Ayer A, et al. Effects of calcium and vitamin D supplementation on cardiovascular disease outcomes: A review of interventional studies. Trends Cardiovasc Med. 2026;36:58.
J’appelle tous ceux qui prescrivent (ou reçoivent) de la vitamine D (avec ou sans calcium) pour diverses raisons (et notamment la prévention de l’ostéoporose) de bien réfléchir !
Nous vivons une étrange époque où chacun a tendance à faire un peu n’importe quoi [c’est vrai pour le cholestérol, la pression artérielle et bien d’autres choses] alors que nous avons bien souvent tout le matériel nécessaire pour nous inciter à ne surtout pas le faire…
» je constate que les traitements à base de vitamine D et calcium sont inefficaces pour prévenir les fractures et surtout potentiellement dangereux pour le système cardiovasculaire «, pouvez-vous svp nous dire en quoi, vitamine D et calcium peuvent être dangereux pour le système cardiovasculaire ? J.ai pris pendant de nombreuses années Vit D et calcium, sur le conseil de mon natruropathe, je ne pends plus que vit D et vit K2. Merci de votre éclaircissement.
Il ne s’agit pas ici de « en quoi », vous l’avez compris mais de données « observationnelles » suggérant que le duo vitamine D + calcium est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire.
C’est évidemment contesté par ceux qui depuis des années vendent ou prescrivent ce type de compléments.
Vous me demandez, en sus, quelle est la « plausibilité biologique » de cette association.
Je n’ai pas de réponse, désolé, mais les conseils d’un naturopathe ne me semblent pas une garantie solide que ce soit utile !
Faute de démonstration que c’est utile, je m’abstiendrais. Évidemment !
Il y a aussi, toute la question des échelles de mesure. Le « calculateur » FRAX (https://fraxplus.org/calculation-tool) semble avoir la faveur des médecins généralistes de ce côté-ci de l’Atlantique, et même vu un cas récemment où l’échelle recommandait un traitement médicamenteux alors même qu’il n’y avait aucun symptôme évident et une ostéodensitométrie négative.
Il semble aussi y avoir des doutes quant à la validité et donc la valeur de l’échelle en question :
« Un certain nombre de préoccupations ont été soulevées concernant FRAX, notamment : (1) FRAX n’a pas publié ses algorithmes dans le domaine public, ce qui a pour effet qu’il est impossible de vérifier les résultats pour un patient particulier; (2) FRAX a affirmé de façon inexacte qu’il était développé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et a utilisé cette affiliation pour sa promotion jusqu’à ce que l’OMS lui ordonne récemment de mettre un terme à ces allégations; » https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0846537120907655?icid=int.sj-abstract.similar-articles.2
Les autres échelles sont-elles plus fiables https://osteoporose.ca/caroc/ , https://defra-osteoporosi.it/ ?
Mon ancien généraliste m’avait une fois dit qu’en fonction d’une échelle du genre en cardio, basée surtout sur le taux de cholestérol et faute de prendre des statines, j’avais une probabilité assez élevée de subir un accident cardiovasculaire dans les 10 ans. C’était il y a plus de 20 ans et je me porte assez bien merci, sans statine. Alors j’ai tendance à me méfier un brin…
Vous avez raison, soyons méfiants !
Je ne suis pas un expert de l’ostéoporose et encore moins de l’imagerie de l’ostéoporose ; mais lors de mes investigations récentes, j’ai été frappé par la « légèreté » des (supposés) experts ; business as usual…
Dans la même veine (https://www.ledevoir.com/actualites/sante/994553/nouveau-bras-droit-medecins-quebecois?), ce recours un peu « aveugle » à l’IA en médecine p/r auquel on ne semble jamais poser LA question: quelle est la valeur des sources « scientifiques » en question? On dirait que pour plusieurs, le seul fait que ce soit publié dans des revues (et encore plus dans des revues dites « prestigieuses ») ou que ce soit l’opinion d’un « expert reconnu » suffit amplement. Un peu désespérant…
Bien sûr et ce n’est pas étonnant.
L’IA n’est qu’un robot et les humains savent déjà le manipuler.
Au point où nous en sommes (ça peut vite changer ; je ne sais pas), seuls des humains sont (ou seront) capables de montrer comment des humains manipulent les robots…
Bonjour,
Que pensez-vous du vaccin ARN grippe Moderna qui va nous tomber dessus ?
Conjugue-t-il la nullité du vaccin grippe tradi et la dangerosité des vaccins ARn Covid ?
https://www.aimsib.org/2026/07/12/le-vaccin-antigrippal-a-arnm-de-moderna-recoit-un-avis-favorable-a-lunanimite-malgre-les-risques-et-sa-faible-efficacite/
Merci
Children Health Defense (que j’apprécie généralement) et l’AIMSIB (que j’apprécie de moins en moins) se trompent d’adresse : le problème de ce nouveau vaccin n’est pas dans les effets indésirables (à propos desquels on saura peu) mais de l’utilité réelle de ce vaccin, donc de son efficacité clinique.
C’est amusant, les experts de la vaccination antigrippale nous disent depuis des années qu’il est impossible de faire des essais cliniques randomisés pour tester les vaccins antigrippaux et qu’il faut se contenter chaque année des analyses rétrospectives « dans la vraie vie » comme disent les idiots empanachés…
Et voilà que Moderna publie un essai clinique randomisé testant son vaccin, ridiculisant ainsi tous les idiots empanachés…
Si je n’ai pas d’évidence que ce vaccin Moderna est efficace, je ne l’injecte pas et la question des effets indésirables ne se pose pas.
Il est étonnant que Children Health Defense (dont on mesure ici les faiblesses) ne comprenne pas ça.
Que vaut l’essai Moderna prétendant que son vaccin est environ 30% supérieur au vaccin antigrippal « ordinaire » en termes d’efficacité ?
Réponse : la crédibilité des investigateurs étant elle-même proche de nulle – la confiance ça se gagne – mon estimation est que la probabilité que ce vaccin soit utile est nulle !
Ça vous suffit ?
Nous voilà rhabillés pour l’hiver ! Merci de votre réponse
de ce vaccin (? injection ARnm) je conclue que les crédules serviront de tube à essais durant des années et si par malheur des effets secondaires graves ou n on se déclenchent dans les années à venir, la vitesse de rétractation de ce vaccin sera inversement proportionnelle à son autorisation de mise sur le marché …
Est crédule qui veut bien l’être…
Il y a au moins une maladie inguérissable, c’est l’idiotie…
Souvent, les causes de ce type de maladies sont multi-factorielles. Je me demande si l’impact du mode de vie a été étudié notamment la sédentarité (travail de bureau assis).
Car si nous ne mettons pas nos os à contribution, il se fragilisent. Ceux qui font un séjour dans l’espace en apesenteur le savent. Il en va de même en cas de période longue d’alitement. Et, en cas de fracture, après une période de décharge, une charge progressive est indispensable pour la consolidation osseuse.
Merci, vous avez raison.
Dans mon souvenir (à vérifier), c’est dans l’adolescence que nous construisons des os solides. Plus votre activité physique est intense (plus vous secouez vos os) et mieux ils seront construits ; à condition que nous ayons les nutriments indispensables et l’équilibre hormonal adéquate…
J’ai trouvé quelques références:
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8123809/
The Effect of Space Travel on Bone Metabolism: Considerations on Today’s Major Challenges and Advances in Pharmacology
https://www.researchgate.net/publication/362688487_International_standard_measures_during_the_AGBRESA_bed_rest_study
International standard measures during the AGBRESA bed rest study
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2711792/
Effects of artificial gravity during bed rest on bone metabolism in humans
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S8756328211010623
WISE-2005: Bed-rest induced changes in bone mineral density in women during 60 days simulated microgravity
Merci de ces références.
Les chocs osseux (vive le jogging !) sont une bonne façon d’empêcher l’ostéoporose.
Comme vous l’indiquez, le manque de gravité des spationautes [je ne parle pas de leur « gravité » intellectuelle) est une cause d’ostéoprose.
Mais c’est un risque qui concerne peu de monde…
La densité osseuse à certains sites baisse de façon transitoire pendant la lactation avant de revenir à la normale, souvent au retour de couches. Cette baisse est physiologique, et elle n’est pas influencée par les apports en calcium. Concernant l’impact sur la densité osseuse à long terme, en particulier après la ménopause, les résultats des études sont moins clairs.
Merci de cette info intéressante !
Bonjour, en temps qu’ancien éleveur de vaches laitières il y a très longtemps, on a bassiné les éleveurs pour qu’ils sur complémentent leurs vaches en calcium et autres poudres magiques.
En fait, pour beaucoup d’éleveurs une petite dose de calcium « organique » apporté toute l’année était suffisante pour prévenir les effets d’une déminéralisation normale d’un mammifère en lactation. J’ai eu une vache (un peu de course, haute productrice) qui s’est cassé une patte durant sa lactation. Je l’ai « réparé » contre l’avis des vétos qui me disait que ça ne marcherait pas. ça m’a pas rapporté économiquement, mais moralement oui beaucoup car j’aimais bien mes vaches. Ce témoignage pour faire les liens entre les différences connaissances. Un regard sur les pratiques animales peut être intéressant.
Merci de ce témoignage !
En 1978, docteur Jean Duriez https://www.youtube.com/watch?v=fyPMTjzWlF0
Hum…
Grave erreur de confondre ostéoporose et déminéralisation…
Il y a 50 ans le prof nous a dit « ne faites pas trop baisser la T.A. des anciens . Son augmentation avec l’âge est physiologique . Une TA trop basse = cerveau mal irrigué = chute = fracture . Les vieux meurent plus surement de suite de fractures osseuses que d’hypertension artérielle .
Les normes de T.A.:
14 à 40 ans
Puis un point par dizaine
= 16 à 60 ans
17 à 70 ans
18 à 80 ans
après on ne surveille plus la TA sauf en cas de malaise .
OK dac ce n’est pas le point de vue de big-pharma .
Attention, après Les normes de T.A.:
**** vous avez oublié de mettre les valeurs Merci de corriger;
TA maxima 14 à 40 ans , 15 à 50 ans etc , 18 à 8Oans
Plus ou moins…
Sauf si symptôme(s), mieux vaut ne pas mesurer la pression artérielle…
Courbe en J : trop haut, pas bon, trop bas pas bon !
Tout dépend de l’âge et de bien d’autres facteurs variables en fonction des individus : la Médecine de précision !
Merci pour ces précisions et mises à jour bienvenues pour qui fréquente la médecine classique aussi bien que la naturopathie ou assimilé, souvent sur cette ligne de « il faut complémenter le + de monde possible »
A côté de ça je suis très dubitatif aussi sur la notion de manger absolument des produits laitiers pour éviter ou limiter l’ostéoporose.
De mon point de vue de curieux ni scientifique ni médecin, ca ne repose sur rien de démontré ni en épidémiologie d’intervention ni en épidémiologie d’observation.
J’imagine que ça peut être très utile par ex. pour des personnes âgées avec des difficultés nutritionelles et en carence de protéine mais même là jai limpression que cest un peu la roulette russe pour les patients. Mon expérience de patient seignalet qui en a croisé pas mal d’autres me fait penser que les conséquences sanitaires, y compris sur la solidité osseuse, des diverses intolérances aux protéines de lait animal, sont bien trop sous estimées.
Bon après je sais bien que parfois, par exemple via le compléments nutritionnels oraux, les protéines de lait et nutriments associés sont les seuls aliments qui maintiennent des personnes en état de santé satisfaisant via les apports et aussi via le maintien du plaisir de manger.
Mais persiste chez moi l’impression qu’il faudrait bien plus trier ici aussi dans les données existantes et investiguer bien mieux qui peut bénéficier ou bien souffrir de ces apports là.
Peut-être.
Je vais enregistrer une vidéo sur ma chaîne [https://secure.tsapublications.com/tsaemdl/order-form/index.html] pour expliquer (un peu) le rôle de la nutrition sur le métabolisme de l’os.
En dehors de l’ostéoporose que penses-tu de la HRT ? L’année dernière il y avait eu une polémique à cause de ceci : https://www.hhs.gov/press-room/fact-sheet-fda-initiates-removal-of-black-box-warnings-from-menopausal-hormone-replacement-therapy-products.html
comme quoi les risques associés étaient liés à une autre génération de produits mais que ceux actuellement prescrits seraient plus sûrs…
C’est une bonne et intéressante question ; mais qui nécessiterait un long développement.
D’autre part, j’ai enregistré plusieurs vidéos qui sont en ligne sur ma chaîne helvétique [https://secure.tsapublications.com/tsaemdl/order-form/index.html] et qui retracent les évolutions des idées sur la ménopause.
Ménopause et ostéoporose sont deux questions différentes bien que beaucoup de praticiens confondent un peu tout…
Merci pour votre conseil, Docteur.
Vous nous rappelez qu’en l’absence de données probantes, la meilleure chose à faire est … de ne rien faire !
hummm la dernière ligne de cet article (très intéressant) nous laisse sur notre faim !
> l’imagerie « ordinaire » qui en fait mesure la densité osseuse, c’est-à-dire la quantité de minéraux (essentiellement du calcium) présents dans l’os.
supposons un monde parfait lié à l’imagerie, vous auriez aimer quoi d’autre comme mesure ou autre résultat de traitement ?
Bonne question, je vais compléter l’article. Merci de le relire.
N’étant pas expert en ostéoporose, je ne m’aventurerais pas à faire d’audacieuses propositions pour améliorer les choses.
Je me contente de dire que tout ce qui tourne autour du diagnostic, traitement et prévention de l’ostéoporose est « fragile »…
il faut connaitre la qualité & l’activité des ostéoblastes
Et des ostéoblastes…
Ostéoblastes ou ostéoclastes ?
Bien sûr, je voulais dire « ostéoclastes ».
Merci de votre attention !